• En tombant sur cette poésie, au hasard de mes recherches sur le web, j'ai été séduite : j'y ai trouvé beaucoup de fraicheur et de simplicité.

    Et quand je me suis renseignée sur la poétesse pour rédiger sa biographie, je suis restée bouche bée : Sabine Sicaud était manifestement une poétesse très précoce, puisqu'elle écrivit dès son plus jeune âge des poèmes qui lui firent obtenir plusieurs prix littéraires, et que lors de sa mort à 15 ans, elle avait déjà publié deux recueils.

    J'ai donc choisi d'étudier ce poème avec mes élèves pour sa beauté, mais aussi pour les convaincre qu'il n'est pas besoin d'être adulte pour se lancer dans l'écriture.

    La chanson du petit caillou

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  • Voici un court poème utilisant la polysémie et les expressions pour créer des jeux de mots sur la mer.

    La mer s'est retirée

    À mettre en lien avec "La mer" de Paul Fort ou "La mer est partout" de Maurice Carême.

    Pour l'analyse du poème :

    • type de strophes : distiques (2 vers)
    • type de vers : hexasyllabes (6 syllabes), octosyllabe (8) et ennéasyllabe (9)
    • type de rimes : alternées (ABAB)
    • richesse des rimes : pauvres (1 phonème) et riches (3 phonèmes)
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  • En ce premier avril, traditionnellement jour de blagues, je vous propose une poésie pleine de fantaisie, avec un oiseau très spécial. De quoi donner des idées d'écriture et des illustrations riches !

    L'oiseau du Colorado

    Pour l'analyse du poème :

    • type de strophes : sizains (6 vers)
    • type de vers : alternance de vers de 6 à 9 syllabes
    • type de rimes : suivies (AABBCC)
    • richesse des rimes : pauvres (1 phonème) ou suffisantes (2 phonèmes)
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  • Voici un texte magnifique, je trouve que sa puissance d'évocation est très forte. Je ne l'ai jamais fait apprendre en classe, mais il me rappelle un autre poème qui parle d'un chaude fin de journée, le jardin et la maison d'Anna de Noailles.

    Soir d'été

    Pour l'analyse du poème :

    • type de strophes : quatrains (4 vers)
    • type de vers : alexandrins (12 syllabes) et octosyllabes (8 syllabes)
    • type de rimes : embrassées (ABBA)
    • richesse des rimes : suffisantes (2 phonèmes) et riches (3 phonèmes)
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  • Un très joli poème court, que je trouve très propice à la rêverie... Et qui permet accessoirement d'aborder les lieux de vie des animaux. Une bonne suite au film "Guerre et paix dans le potager" que j'avais visionné avec ma classe juste avant de commencer à apprendre cette poésie.

    Je parle

    Pour l'analyse du poème :

    • type de strophes : distiques (2 vers) et tercet (3 vers)
    • type de vers : octosyllabes (8 syllabes) et ennéasyllabes (9)
    • type de rimes : aucune
    • richesse des rimes : aucune
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  • Toujours dans le cadre des poésies locales, j'ai beaucoup aimé ce poème répétitif, il me fait penser au balancier d'une pendule ponctuant le temps qui passe... Il m'a permis de faire connaitre ce grand poète guyanais à mes élèves, avec un texte accessible.

    Il n'est pas de midi

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  • La sirène Maman Dilo est un des personnages de contes les plus typiquement guyanais ; elle est à l'origine d'histoires où elle piège les hommes dans l'eau de la rivière. J'ai eu l'occasion de constater que de nombreux jeunes enfants d'ici croient fermement à son existence, j'ai donc dû renoncer à les persuader qu'elle n'était qu'un personnage de conte...

    Pour cette sirène, je me suis lancée dans une laborieuse couture manuelle de sequins bleus et verts. Le résultat me plait beaucoup, mais j'avoue que j'étais contente quand j'ai eu terminé ! En main, Maman Dilo tient une clé magique qui correspond au conte que je connais, mais habituellement elle tient un peigne qui rend amoureux d'elle tout humain le trouvant.

    Maman Dilo

    Voici la version nommée "La clé de l'eau" de Dominique Louisor et Alain Landy, aux éditions Anne C. :

    Maman Dilo, la reine de l'eau, possédait une clé magique qui commandait à la porte de l'eau pour qu'il pleuve. Un jour, elle partit rendre visite à ses amis de la mer et confia sa clé magique à son aide Crapaud, qui avait la peau du dos bien lisse.

    Mais Crapaud était feignant, il se reposa et oublia d'ouvrir la porte de l'eau pour qu'il pleuve. Lorsque les criques (rivières) n'eurent plus assez d'eau et que les mares furent à sec, les animaux vinrent le supplier, mais Crapaud les envoya promener. Les animaux décidèrent alors d'aller prévenir Maman Dilo au fond de la mer. Seule la tortue luth pouvait nager si profondément dans la mer, ce fut donc elle qui alla prévenir la reine de l'eau.

    Maman Dilo était très en colère quand elle apprit que Crapaud avait trahi sa confiance ; elle revint dans la forêt, reprit sa clé magique et ouvrit la porte de l'eau pour remplir à nouveau les criques et les mares.

    Puis, pour punir Crapaud de sa désobéissance, elle le condamna à avoir de nombreux boutons sur le dos. Et c'est depuis ce jour que Crapaud, contrairement aux grenouilles, a des boutons sur le dos.

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  • Voici un conte que j'ai lu sur un manuel (je ne sais plus lequel) et qui m'a semblé très sage, j'ai beaucoup aimé la "morale". J'ai donc cousu un mandarin et son chat pour compléter mon tapis de lecture "plateau de jeu", et voici ma version de ce conte :

    Le chinois et son chat

    Il y avait au Vietnam un mandarin qui avait un chat qu'il appelait "Chat" et dont il était passionné. Il aimait tant son chat et le trouvait si extraordinaire qu'il choisit de l'appeler "Ciel", car le ciel est la plus grande création de l'univers.

    Un jour, le voisin de cet homme l'entendit appeler son chat "Ciel", et lui en demanda la raison. Le mandarin lui expliqua que le Ciel était la chose la plus extraordinaire et la plus puissante qui existe.

    Le voisin lui dit alors que les nuages sont plus puissants que le ciel, puisqu'ils peuvent le cacher entièrement. Le mandarin fut d'accord, et décida d'appeler son chat "Nuage".

    Mais le voisin renchérit en disant que le vent est plus puissant que les nuages, puisqu'il peut les pousser entièrement. Le mandarin fut de nouveau d'accord, et décida d'appeler son chat "Vent".

    Le voisin ajouta alors que les murs sont plus puissants que le vent, puisqu'ils peuvent l'arrêter. Le mandarin pensa que cela était vrai, et décida d'appeler son chat "Mur".

    Mais le voisin, qui n'avait pas dit son dernier mot, rappela qu'aucun mur ne peut résister, avec le temps, aux grignotages des souris. Le mandarin trouva cela très vrai, et décida d'appeler son chat "Souris".

    Le malicieux voisin rappela alors au mandarin qu'aucune souris ne peut éternellement échapper aux griffes d'un chat. L'homme, confus, comprit alors qu'il n'avait pas besoin de trouver un nom extraordinaire pour son chat, et qu'il pouvait tout simplement l'appeler "Chat".

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