• Enseignement Moral et Civique

    Derrière cette grande expression savante, tout d'abord le grand classique de la rentrée :

    Les règles de la classe et de l'école, et ce qui va avec : la politesse

    Ce n'est pas directement lié, mais j'aime bien expliquer aux élèves dès le début de l'année comment ils doivent se protéger et protéger les autres ; j'ajoute donc un article avec des saynètes que je propose à l'accueil du matin sur ce thème.

    Puis de petits topos sur les jours fériés de l'année à expliquer à nos élèves, avec en projet l'ajout de documents qu'ils pourront coller sur leur cahier d'histoire.

    Egalement, les journées à commémorer... ou pas ! Diverses journées célébrées en France ou dans le monde et qui peuvent être des entrées intéressantes pour améliorer la vie de la classe ou tout simplement pour la culture générale. Et bien sûr, les liens vers les sites dédiés.

    Pour rentrer dans le vif du sujet, les différents emblèmes de la République à connaître avec les liens institutionnels.

    Enfin, une rubrique plus concrète, surtout en cette prochaine année 2012 2014 avec les élections municipales, puisque vous y trouverez des photos personnelles d'un bureau de vote à exploiter en affichage et/ou en exercice pour savoir comment on vote.

  • Il n'y a pas d'âge pour prendre conscience de l'importance de notre histoire ; à chaque jour férié célébrant un événement historique, j'explique la veille à mes élèves pourquoi il n'y a pas classe (parce que tu veux te reposer, maîtresse !). Je raconte un peu ce qui s'est passé à cette époque et si j'ai la chance d'avoir un album qui en parle, je le lis. Pour laisser une trace écrite, je distribue un petit document qu'ils collent dans leur cahier d'Instruction Civique.

    Le 11 novembre : (j'ai perdu mon document, dès que je le retrouve avec ses sources, je le remets ici).

    Mon coup de coeur absolu : "L'ennemi", de Davide Cali et Serge Bloch, éd. Sarbacane Amnesty International.

    Le 1er mai : Fête du Travail

    Le 8 mai : Victoire 1945

    L'appel du 18 juin :

    De très nombreuses informations sur http://www.charles-de-gaulle.org  et un récapitulatif illustré : L'appel du 18 juin 1940

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  • En début de semaine, j'ai reçu sur mon mail (comme vous tous, chers collègues) un clip vidéo de la Ministre de l'Education Nationale qui expliquait que la nouvelle campagne de sensibilisation "Non au harcèlement" démarrait ce jeudi 5 novembre, et qu'en tant qu'enseignants, nous devions aborder le sujet avec nos élèves.

    Je n'étais pas très enthousiaste, mais je me suis dit qu'on aborderait le thème en classe pendant une dizaine de minutes, histoire de dire que c'était fait. J'ai donc commencé ce matin, au retour de la récréation, par lire "La lapindicite", de Catherine Naumann-Villemin, illustré par Arnaud Nebbache.

    La lapindicite

    C'est l'histoire d'Ignace le petit lapin, qui a un gros caillou dans le ventre en allant à l'école, car Ignace le lapin costaud lui pique son gouter. Il ne dit rien à ses parents, qui voient quand même que quelque chose ne va pas. Finalement, il se rebelle contre son harceleur qui finit par le laisser tranquille.

    C'est un livre plutôt adapté au cycle 2, mais je me suis dit que l'essentiel était d'avoir un point de départ pour notre discussion. Il y a cependant des inférences à faire dans ce texte, puisqu'un élève était persuadé qu'Ignace avait mal au ventre parce qu'il avait faim, n'ayant pas mangé son gouter...

    J'ai dû orienter un peu le débat pour que ceux qui le souhaitaient s'expriment sur le harcèlement, subi ou observé. Et là, je me suis retrouvée avec des interventions très émouvantes, car petit à petit ils se sont lâchés, et finalement nous avons discuté pendant plus d'une heure.

    Je suis heureuse d'avoir abordé le sujet avec eux et surtout qu'ils se soient sentis suffisamment en confiance pour raconter des choses qu'ils n'avaient dites à personne auparavant. Plusieurs élèves avaient la gorge serrée, et certains ont même pleuré en évoquant des harcèlements qu'ils avaient vécu plus jeunes, je ne croyais pas être émue comme ça, et j'ai bien failli fondre en larmes en les voyant pleurer.

    La plupart des interventions concernaient des camarades qui avaient demandé un gouter ou des devoirs, ou qui insultaient en menaçant de faire pire si l'élève les dénonçait. Je leur ai bien dit que dans ce cas, il était très important d'en parler, parce que sinon ça ne ferait qu'empirer.

    Un élève a évoqué un cas de suicide, et je leur ai dit qu'effectivement, dans certains cas cela pouvait en arriver jusque là, mais rarement à leur âge. L'élève qui est assis au premier rang, et le plus proche de moi à ce moment, a demandé comment on faisait pour se suicider. Je l'ai regardé un peu de travers, et lui ai répondu que je n'allais certainement pas le lui expliquer, mais que les personnes qui voulaient se suicider trouvaient la façon de le faire. La conversation a continué, puis un peu plus tard, j'ai entendu du même élève, pas trop fort mais juste assez pour que je sois la seule à l'entendre, "moi j'ai essayé de me suicider". Sur le moment j'étais interloquée, ne sachant pas s'il était sérieux, mais je lui ai donné la parole pour qu'il explique comment et pourquoi.

    Il a alors raconté qu'il avait 8 ans, et que dans son ancienne école, il n'avait pas beaucoup d'amis, qu'il se faisait embêter, qu'on se moquait de lui, et qu'un jour il en a eu tellement marre qu'il a voulu mourir. Il était tout seul chez lui, ses parents s'étaient absentés, alors il est allé dans la cuisine et a pris un couteau pour se "piquer", mais finalement il ne s'est rien fait. Je lui ai demandé ce qui l'a finalement empêché de continuer son geste, il m'a dit qu'il s'est rendu compte qu'il allait perdre sa famille et que ça l'a stoppé...

    Franchement, je n'aurais jamais cru entendre ce genre de révélations de la part de mes élèves. Mon but était surtout de leur faire prendre conscience qu'il est facile de devenir harceleur, et qu'il faut faire attention à son comportement avec ses camarades. Finalement, sur la classe, plus de la moitié avaient déjà subi des moqueries qui les ont suffisamment marquées pour qu'ils s'en souviennent, et plusieurs ont vécu de vraies situations de harcèlement.

    La suite demain, avec la projection des films de la campagne ministérielle, et avec mon paquet de mouchoirs...

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  • Je n'avais pas l'intention d'écrire quelque chose de particulier pour la "Journée Internationale des femmes", car cela me donne l'impression que les 364 autres jours de l'année sont les "Journées Internationales des hommes".

    Enfin, en y réfléchissant, je me suis dit que je n'allais pas cracher dessus, et que je pouvais quand même y contribuer en partageant avec vous des paroles de Mannick, chanteuse féministe et chrétienne qui a bercé ma plus tendre enfance dans les années 70 (euh, non dans les années 90, car j'ai éternellement 25 ans ^^).

    Je trouve que ses chansons ont une grande force, elle parle de la difficulté d'être une petite fille ou une femme libres, de l'amour, de la douleur de perdre une grossesse,... Les musiques et les paroles sont mélancoliques, mais elles m'ont toujours touchée, bien que je ne m'identifie pas forcément à ses combats, n'étant pas née à la même époque.

     

    Une chanson qui m'a toujours interpelée, car je n'ai jamais aimé jouer à la poupée (je préférais lire), et j'ai toujours été une petite fille très sage...

    Quand j'étais petite fille

    Quand j'étais petite fille, je voulais
    Des étoiles et des chemins comme jouets
    Des orages sur mes étés, des tempêtes sur mes sentiers
    Un grand ciel sauvage et blanc, des soleils et des torrents
    On m'a donné une poupée, on m'a dit "Surtout maintenant
    Ne joue plus les garçons manqués, reste auprès de ta maman"

    {Refrain:}
    C'était dur d'être une fille, en ce temps-là ma chérie
    Il fallait être gentille, "Ne parle, pas sois jolie !"
    Oui mais le monde a changé, il ne faut plus écouter
    Ceux qui t'empêchent de vivre et d'aimer

     

    Une autre chanson qui parle d'une femme libre :

    J'ai la chance d'être femme

    On ne m'a souvent nourrie que du langage des fleurs
    Et des sentiments jaunis au petit courrier du cœur
    On ne m'a donné aussi,
    Pour me battre dans la vie,
    Qu'une idée, qu'un passe-temps,
    Me trouver un bon mari
    Et lui faire des enfants.
     
     {Refrain:}
    Mais un matin de grand soleil
    J'ai pris la route des torrents
    J'ai bu l'eau forte du réveil
     Loin des prisons de trop longtemps.
    Car j'ai la chance d'être femme
    Et je sais le chemin de l'amour

     

    Une chanson qui parle de la perte d'une grossesse, douleur dont on parle peu en général, et qui touche pourtant de nombreuses femmes :

    Je t'ai guetté mon corps

    je t'ai guetté mon corps
    et tu as fait semblant
    de retenir le sang
    de mon île au trésor
    je t'ai guetté mon corps
    et sur le bout des doigts
    j'ai compté les neuf mois
    qui mènent jusqu'au port
     
    [...] 
    je t'ai pleuré mon corps
    et le fruit s'est perdu
    quand mon ventre s'est tu
    dans sa petite mort
    je t'ai pleuré mon corps
    mais je retournerai
    dans le jardin secret
    de mon île au trésor

     

    Et ma préférée entre toutes, qui laisse en suspens la raison pour laquelle celle qui parle est condamnée à mort...

    Goute-moi ce soleil

    C'est déjà pour demain, et la nuit va venir
    Goute moi ce soleil, goute moi ce soleil
    Ils ont mis des barreaux, sur les yeux de mon ciel
    Pour laisser les bourreaux, massacrer mon soleil
    C'est déjà pour demain, je ne sais plus mentir
    Goute moi ce soleil, goute moi ce soleil

    Il est quatre heures au moins et la nuit va finir
    Donnez-moi du soleil, donnez-moi du soleil
    Ils ont voté la mort, pour que vive une loi
    Abrités du remords, par des signes de croix
    Il est quatre heures au moins je ne veux pas mourir
    Donnez-moi du soleil, donnez-moi du soleil

    C'est déjà le matin, on est cinq à partir
    Au revoir mon soleil, au revoir mon soleil
    Ils ont mis le bandeau sur mes yeux de vingt ans
    Et mes bras au poteau, pour me tirer dedans
    C'est déjà le matin, j'ai deux sous d'avenir
    Au revoir mon soleil, au revoir mon soleil

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  • Il me semblait difficile ce matin de proposer à mes jeunes élèves de CP une activité en particulier pour rendre hommage aux morts de l'attentat contre Charlie Hebdo, mais je savais qu'ils avaient vu des images à la télé.

    Je les ai donc laissé s'exprimer sur ce qu'ils avaient vu, puis je leur ai expliqué le principe de la liberté d'expression, et qu'on ne peut pas utiliser la violence juste parce que des paroles ou des actes nous ont déplu. Je les ai senti touchés, et conscients que quelque chose de grave était arrivé.

    L'école finissant avant midi, nous avons fait notre minute de silence au début de la classe, juste après celle de métropole, et malgré leur jeune âge, ils l'ont comprise et respectée.

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  • Cette année, la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE) fête ses 25 ans. A cette occasion, de nombreux organismes marquent le coup, parmi lesquels :

    - l'UNICEF, qui promeut cette convention, notamment avec une exposition photographique à Paris (bon, d'ici ça fait un peu cher l'expo !)

    - l'OCCE avec une affiche illustrée par Zaü à télécharger et imprimer (gratuitement !)

    Solidarité Laïque avec un dossier pédagogique nommé "Portraits, Autoportraits" à télécharger. J'ai commencé à le feuilleter, le projet est original, bien touffu (56 pages), avec de nombreuses suggestions d'activités.

    Et plus modeste, ma contribution :

    Un tableau contenant dans chaque case un des 10 principaux articles de la CIDE simplifié et numéroté, à illustrer par les enfants. A cette période de l'année en CP mes élèves ne peuvent pas encore lire de phrases de ce genre, nous illustrerons donc chacune en classe pour avoir une trace de cette célébration.

    en word : ICM-CIDE 25 ans

    en pdf : ICM-CIDE 25 ans

    J'hésitais entre deux présentations, portrait et paysage, j'ai donc fait les deux !!

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  • Voici un petit livre en pdf à télécharger gratuitement, qui tombe bien à point quand on veut réaffirmer l'égalité entre filles et garçons, ou tout simplement aborder le sujet de ce qu'on a le droit de faire ou de ne pas faire. Il y aura toujours un élève pour dire que les filles ne peuvent pas jouer en se salissant ou que les garçons ne doivent pas pleurer, eh bien Elise Gravel enfonce les préjugés et affirme que  oui, nous les filles élégantes on peut péter, et oui, vous les garçons courageux vous pouvez avoir peur !

    A lire au rétroprojecteur donc, "Tu peux", d'Elise Gravel

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  • Nous sommes à une journée du prochain match de l'équipe de France de football au Brésil, et nous allons réentendre la Marseillaise, la larme à l'oeil en repensant à ce soir de juillet 1998...

    Bon, tout ça ne nous rajeunit pas, et je vous parle de cela parce qu'en rangeant mes documents de cette année, je suis tombée sur un livret "Marseillaise" édité par Eduscol.

    Il présente à la fois l'ensemble des couplets avec des notes de bas de page, un extrait d'une partition adaptée aux enfants, et puis, comme il s'agit d'un support pédagogique, bien sûr des textes explicatifs et des questions sur l'hymne national.

    Je crois d'ailleurs que je vais l'utiliser pour actualiser mon article sur les emblèmes de la République...

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  • Pour ma part je fais ça le premier jour de la rentrée, première leçon d'éducation civique. Nous décidons ensemble des règles, des sanctions, mais aussi des récompenses.

    Cette année je teste ce que propose Charivari :

    Après avoir listé ce qu'il faut faire et ne pas faire en classe avec les élèves, je leur ai proposé plusieurs système de notation : un journal de bord, les bonhommes de comportement, des points verts, orange et rouge ou un permis à points.

    Comme ils sont déjà habitués au permis à point dans la cour de récréation, il l'ont aussi choisi en classe.

    Ils ont donc désormais 12 points toutes les semaines, s'ils n'en perdent pas ils ont le droit à une récompense, s'ils en perdent trop ils sont sanctionnés.

    Je vous mets ce qu'avait décidé ma classe il y a 2 ans avec ce système de points.

    Permis à points

    Le vouvoiement à l'école pas facile... Certains sont si mignons et "petits"... Bref il a bien fallu en parler alors voilà ce que nous avons rédigé.

    Tu dois être poli dans tes paroles

     

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  • Ci-dessous quelques détails trouvés par ci par là sur la toile, et des supports que j'utilise en classe pour parler des emblèmes de la République. 

     

    LA FÊTE NATIONALE : LE 14 JUILLET

    La prise de la Bastille marque véritablement le début de la Révolution française. Un an plus tard, le 14 juillet 1790, la fête de la Fédération a célébré cet événement fondateur de la République. Il faut attendre 1880 et la IIIe République pour que le 14 juillet devienne officiellement la fête nationale.

     

    L'HYMNE NATIONAL : LA MARSEILLAISE

    En avril 1792 à Strasbourg, l'officier de l'armée Claude Rouget de Lisle, compose le "Chant de guerre de l'armée du Rhin". Cette chanson est reprise en août 1792 par un bataillon de Marseillais arrivé jusqu'à Paris. Les Parisiens sont séduits par ce chant de liberté, et le rebaptisent "Marche des Marseillais", puis en "Marseillaise". C'est sous la IIIe République, en février 1879, que la Marseillaise devient l'hymne national officiel.

    Sur le site de l'Assemblée Nationale, on peut même visualiser le fac-similé de la Marseillaise...

    En enseignant la Marseillaise à mes élèves  ces deux dernières années, j'ai été surprise de voir comme ils sont motivés, comme ils chantent à tue-tête... Ci-joint le 1er couplet illustré, à plastifier pour affichage, et en petit modèle à coller dans le cahier.

    La Marseillaise

     

    LA MONNAIE : L'EURO

    Jusqu'au 31 décembre 1998, la monnaie de la France était le Franc. Mais les pays de l'Union Européenne ont décidé d'adopter une monnaie commune l'euro € pour faciliter les échanges entre pays.

    A partir du 1er janvier 1999, l'euro est devenue la monnaie officielle des échanges en Europe. Au 1er janvier 2002, l'euro a complètement remplacé les monnaies nationales dans les pays de la zone Euro.

    Sur le site de la Banque Centrale Européenne, on peut visualiser tous les billets et les pièces en euros.

    Et pour plus de détails sur les billets, les pièces et leurs caractéristiques, voici un document de la Banque de France dans lequel j'ai capturé des images pour imprimer mon affichage sur la monnaie.

     

    LA DEVISE : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE

    La devise française : "Liberté, Egalité, Fraternité" a été proposée par les philosophes des Lumières au XVIIIème siècle. Ces valeurs ont été reprises par les révolutionnaires, mais la devise française n'a été adoptée officiellement que sous la IIIème République. Depuis 1946, elle est inscrite dans la Constitution française.

     

    LA PERSONNIFICATION : MARIANNE

    Pendant la Révolution française, les révolutionnaires cherchaient un symbole qui pouvait représenter visuellement la République. Le choix s'est alors porté sur Marianne, la "mère-patrie" qui nourrit les citoyens. Elle porte un bonnet phrygien, symbole de la liberté. Aujourd'hui, le buste de Marianne est présent dans toutes les mairies et son image figure sur les pièces de monnaie et les timbres.

    L'Association des Maires de France choisit régulièrement une nouvelle personnalité française comme modèle des bustes de Marianne des mairies :

    • 1968 : Brigitte Bardot
    • 1972 : Michèle Morgan
    • 1978 : Mireille Mathieu
    • 1985 : Catherine Deneuve
    • 1989 : Inès de la Fressange
    • 2000 : Laëtitia Casta
    • 2012 : Sophie Marceau  
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  • Bonne question, car les élections ne sont pas très fréquentes, et si les élèves n'accompagnent pas leurs parents les jours d'élection, ils ont peu de chance de savoir comment ça se passe. Lors d'une récente élection locale (l'article 74 pour lequel la Martinique et la Guyane ont voté), les assesseurs m'ont autorisée à prendre en photo les différentes parties du bureau de vote, avant l'ouverture du scrutin, bien sûr.

    Voici donc les photos à imprimer, pour ma part je les ai également plastifiées pour mieux les manipuler.

    Photos bureau de vote

    Et voici les mêmes photos en version exercice d'entraînement ou évaluation, avec deux niveaux de difficulté :

    - pour les bons lecteurs ordonner les images puis recopier la phrase correspondante

    - pour les lecteurs débutants ou les non lecteurs, juste les images à ordonner

    Exercice/évaluation comment vote-t-on

    La leçon sur le vote faite, nous avons procédé à l'élection des délégués de la classe, en respectant la procédure vue précédemment.

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