• Rien de tel pour expliquer le jour et la nuit qu'un globe terrestre. Dans mon premier poste, en stage filé à l'époque des dinosaures, je n'avais pas à ma disposition de globe terrestre, et puis ici, les écoles sont tellement grandes, qu'avant de localiser un matériel pédagogique, on peut y passer une (plusieurs) semaine(s) !

    Et puis de toutes façons, j'aime bien avoir mon matériel à moi, et j'aime fabriquer des choses en me creusant la tête pour savoir comment faire, donc j'ai fabriqué ma Terre à moi...

    maquette terre1

    J'ai acheté une boule de polystyrène de 15 cm de diamètre, que j'ai peinte en bleu. Je n'avais pas d'acrylique, j'ai donc peint à la gouache. Puis j'ai tracé l'Equateur au feutre fin noir indélébile à l'aide d'un fil faisant le tour de ma boule.

    Puis j'ai trouvé sur mon ami Google une carte du monde vierge, que j'ai imprimée de façon que la taille Pôle Nord/Pôle Sud soit égale à la moitié du périmètre de ma Terre (environ A4). J'ai quand même imprimé plusieurs fois avant de trouver une taille cohérente.

    Et puis, l'étape la plus délicate : LA DECOUPE !!! Et là...oh J'ai passé du temps, car j'ai découpé l'Afrique "les doigts dans le nez", mais l'Asie du Sud-Est et la Caraïbe... Bref, j'ai fait des choix : Je ne suis ni Indonésienne, ni Cubaine, j'ai donc sacrifié certains territoires trop petits à découper, et à ma grande honte, y compris la République Dominicaine, pays de mon autre passeport.

    Etape suivante, encore plus délicate que la précédente : LE COLLAGE !

    En fait, si je me souviens bien, j'ai collé au fur et à mesure que je découpais pour ne rien perdre. Et là, je me suis souvenue que sur les mappemondes, la superficie représentée ne correspond à la superficie réelle qu'au niveau de l'équateur ; plus on approche des pôles, plus la carte est déformée. je présente donc toutes mes excuses aux résidents sibériens, car j'ai dû sacrément entailler et replier leur territoire.arf

    Bref, après ces quelques tâtonnements, j'ai verni à la bombe et laissé sécher. Je trouve le résultat pas mal, en tous cas depuis 6 ans il me suffit pour expliquer la notion de décalage horaire et le jour/la nuit avec ma boîte-ciel (à venir dans un prochain article).

    Maquette Terre 3 Maquette Terre 6

           L'Afrique et l'Eurasie                         L'Asie et l'Océanie

    Maquette Terre 5 Maquette Terre 4

         L'Arctique/Le Pôle Nord                L'antarctique/Le Pôle Sud

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Alors comme d'hab', je ressens toujours le besoin de modifier ceci ou cela dans mes recettes, je vous livre donc aujourd'hui ma recette de pain d'épices. Elle provient d'un livret publicitaire, mais après plusieurs essais et retouches, j'ai créé cette version-là !

    Ingrédients :

    • 300 g de miel
    • 300 g de farine
    • 10 cl de lait
    • 1 oeuf
    • 1 sachet de levure chimique ou 1 cuillerée de bicarbonate
    • 1 cuiller à soupe d'épices en poudre :
      • 1/3 gingembre + 1/3 anis vert + 1/3 cannelle

    Préparation :

    Verser le lait et le miel dans un récipient aller au micro-ondes, et le faire chauffer 5 minutes. Il doit être très chaud.

    Verser la farine et la levure dans un saladier, si on n'a pas de levure on la remplace par la même quantité de bicarbonate de soude (pas trop, sinon ça donne un goût de savon !). Y ajouter les épices et mélanger intimement. Puis verser lentement au centre le mélange lait/miel tout en fouettant énergiquement avec l'autre main, la 3ème main tenant le saladier.

    Quand la pâte est bien lisse, ajouter l'oeuf et bien mélanger.

    Verser dans un moule (beurré et fariné) en forme d'anneau, et faire cuire environ 25 minutes à 180°C. Quand le gâteau est bien gonflé et cuit au centre, le laisser refroidir (ou pas) et se régaler !

    pain épices

    Note de la globetrotteuse :

    Le choix du moule est important : au début je faisais mon pain d'épices dans un moule à cake classique, mais suite à des erreurs de programmation de mon four, je me suis retrouvée avec des gâteaux presque carbonisés au bord, et pâteux au centre. En effet, l'épaisseur et la consistance de la pâte gênent la cuisson. Ce qui m'a le mieux réussi, c'est donc un moule en anneau !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • L'année est désormais plus qu'entamée, les leçons battent leur plein, et ça y est ! Je me suis lancée avec "Réussir son entrée en grammaire".

    Effectivement, je suis séduite par la méthode, si "évidente" quand on la lit... Et les élèves aiment, d'ailleurs ils ont du mal à se discipliner quand ils doivent se placer avec leurs étiquettes-mots face à la classe , ils veulent tous y aller !

    En revanche, cette méthode demande quand même une préparation certaine, ne serait-ce que pour les étiquettes. Pour ma part j'ai fait le choix de les écrire au feutre noir sur bristol quadrillé en grand format (1 interligne=3 cm) et plastifiées, comme toutes mes autres étiquettes que j'ai commencé à fabriquer il y a 4 ans, et que je complète au fur et à mesure.

    Je profite donc de mes week-ends ou vacances, comme maintenant, pour m'avancer un peu et préparer les étiquettes mots et phrases.

    Et comme je suis un peu maso , j'ai tapé tous les textes et les exercices pour qu'ils s'adaptent à mon format de cahier 17x22. Voici l'intégralité des textes, j'espère qu'il n'y a pas d'erreur de frappe, au pire, c'est modifiable !

    RSEEG-lectures

    La seule réserve que j'émets sur cette méthode, quand je vois l'engouement général, c'est que nous aurons bientôt des bataillons de jeunes élèves qui auront tous appris que la soeur de Victor c'est Marine, et qu'ils ont mangé de la glace dans leur jardin...

    A quand d'autres textes allant avec la méthode ? Peut-être de courageux collègues l'ont-ils déjà fait ? En tous cas ils ne viendront pas de moi , j'en ai déjà bien assez d'écrire et d'imprimer les étiquettes allant avec chaque leçon !

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • Voici un modèle de cycle de vie "local", car même si le haricot pousse sous nos latitudes, on en voit rarement dans les potagers.

    Je présente donc ici un travail de mon fils n°1, qui devait remettre à son professeur de biologie un cycle de vie complet en suivant un modèle photocopié. Il voulait faire la banane, mais à vrai dire je me demandais comment trouver des graines de bananes pour les photographier, alors finalement je lui ai suggéré (fortement ) de passer sur quelque chose qu'il pourrait photographier lui-même et qui se trouverait chez nous ou à défaut dans le quartier. A vrai dire, pour avoir toutes les étapes de la plante, de la graine à l'arbre, il n'y avait pas beaucoup de choix, et il a (j'ai ) choisi le cocotier. Bon, il s'est débrouillé tout seul pour les photos, je l'ai juste un tout petit peu aidé pour la mise en page du texte et des photos...

    Je trouve que le résultat est plutôt joli, et au moins, c'est du "fait maison" !

    Le cycle de vie du cocotier

    Et en bonus, quelques photos en grand format avec des abeilles butinant :

    cocotier2-fleurs

    L'intérieur de la coco :

    cocotier6 cocotier7

    Et même le germe :

    cocotier8  cocotier9

    Partager via Gmail

    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires